Les devoirs de la femme – Partie 1

INTRODUCTION

busywomanLa femme qui est sage est celle qui sait que son rôle d’épouse implique de grandes responsabilités, et à qui Dieu peut montrer le genre de femme qu’Il désire qu’elle soit. Elle est prête à L’écouter et elle reconnait les règles que Dieu a établies pour qu’un mariage soit heureux et durable. Elle apprend à les mettre en pratique.

La Parole de Dieu met clairement en évidence quelle doit être la position de l’homme et de la femme au foyer. C’est de cela que dépend l’harmonie d’un mariage chrétien. Alors que l’autorité du mari, qu’il a reçu de Dieu, a pour objet la protection de sa femme, et devrait donc être acceptée avec joie, la femme, elle, est remplie de sollicitude et d’attention, ce qui constitue sa grande contribution au bien-être spirituel du foyer.

Dans cette enseignement, nous réafirmerons ce que signifie pour une femme de donner à son mari sa place légitime dans sa vie—la place que Dieu veut qu’il occupe—et en agissant ainsi exercer une influence stabilisatrice dans le foyer.

Les paroles du livre des Proverbes, au sujet de la femme pieuse, ont peut-être leur paraphrase moderne, au travers des paroles d’un serviteur de Dieu qui compare sa femme à un aimant. Il dit que, où qu’il se trouve :  » Rien d’autre ne peut être comparé à la puissance d’attraction de cet aimant pour moi ».

AIMER SON MARI

L’aimer et le respecter

Nombreux sont ceux qui disent que le devoir principal de la femme est d’être soumise à son mari. L’Apôtre Paul, lorsqu’il écrivit à Tite, lui rappela d’instruire les femmes âgées à bien se conduire elles-mêmes comme des femmes pieuses « afin d’apprendre aux jeunes femmes à aimer leurs maris et leurs enfants » (Tite 2.4-5). Ainsi, nous voyons bien que Dieu s’attend à ce que les femmes soient soumises à leurs maris et il est bien certain que la femme qui veut vraiment obéir à Dieu ne trouvera pas trop difficile de se soumettre. Il faut aussi tenir compte que sa volonté d’obéir dépend beaucoup de son amour pour son mari, d’une part, mais aussi de la manière dont son mari se conforme au modèle laissé par Christ pour le chef du foyer.

Plutôt alors que de chercher à déterminer le devoir principal de la femme, il est peut-être plus important de se souvenir de la place qu’occupent, dans la Bible, l’amour et le respect que se doivent réciproquement le mari et la femme. Sans ces éléments fondamentaux, le mariage a peu de chances de réussir, son fondement n’est pas solide. Mais lorsqu’un homme et une femme s’engagent dans la voie du mariage, en croyant qu’il est d’institution divine, établi selon le modèle de la relation entre Christ et l’Église (Éphésiens 5.21-33), ils bâtissent sur un fondement solide et stable.

Maris et femmes peuvent être, l’un pour l’autre, une aide ou une entrave, pour devenir ce que Dieu veut qu’ils soient, soit en négligeant ou en accomplissant leurs propres responsabilités en tant que partenaires chrétiens. Si la responsabilité du mari est d’aimer et d’honorer sa femme, parce qu’elle appartient au sexe faible, celle de la femme consiste à aimer et à respecter son mari qui est, lui, l’homme fort, le protecteur et le chef de la famille. Étant donné qu’il est son mari, que ses fautes soient fréquentes ou non, sa femme lui doit le respect. «  . . . que la femme respecte son mari » (Éphésiens 5.33).

On ne devrait jamais entendre aucune parole grossière dans un foyer chrétien. Ils ne devraient pas se harceler ou s’irriter mutuellement par des plaintes et des réprimandes sans fin. Il est certain qu’une femme ne devrait jamais ridiculiser, critiquer ou réprimander son mari devant les autres. L’amour et le respect entre mari et femme sont d’une grande protection pour leur union, lorsque des dificultés surviennent. Les humeurs et les sentiments du moment de l’un des partenaires ne sauraient changer le fondement de leur mariage.

Lui être fidèle

D’un pays à l’autre, la cérémonie religieuse du mariage diffère. Même dans une culture ou un pays en particulier, les promesses échangées entre le fiancé et sa fiancée varient selon la forme de cérémonie choisie. Mais étant donné que le mariage est une institution religieuse, il est assujetti à la loi de Dieu. C’est ainsi que la Parole de Dieu s’adresse à ceux, et celles, qui désirent le sceau et l’approbation de Dieu sur leur mariage.

En ce qui concerne le mariage, la règle mise en valeur par la Bible est très différente de celles qui sont en vigueur, et pratiquées, dans de nombreux endroits du monde aujourd’hui. Jésus Lui-même, citant la loi de Moïse, déclara : « C’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère, et s’attachera à sa femme, et les deux (époux) deviendront une seule chair ». Il ajouta aussi : « Ainsi ils ne sont plus deux, mais une seule chair. Que l’homme ne sépare donc pas ce que Dieu a uni » (Marc 10.7 à 9). Les versets 9 et 10 du même chapitre, sont une confirmation supplémentaire du fait que Dieu considère que, lorsqu’un homme et une femme s’engagent dans la voie sacrée du mariage, c’est pour la vie. Si l’un des deux partenaires divorce et épouse quelqu’un d’autre, il est coupable d’adultère.

L’homme et la femme qui passent par la cérémonie du mariage « deviennent une seule chair » aux yeux de Dieu, et s’ils se donnent la peine de considérer cet engagement sacré à travers les yeux de Dieu, ils savent que cela signifie aussi « rester une seule chair ». L’un et l’autre se sont engagés à vivre ensemble dans la richesse et dans la pauvreté, la maladie ou la santé, pour le meilleur et pour le pire. La patience, la compréhension et les encouragements de leur femme ont aidé bien des hommes à traverser des périodes de crises qu’ils n’auraient jamais pu surmonter s’ils avaient été seuls.

Proverbes 31 souligne abondamment les qualités d’une bonne épouse. Dans ce chapitre, nous constatons la description d’une bonne épouse, celle qui craint l’Éternel (v. 30). L’auteur nous dit que ce genre de femme est difficile à trouver, mais que « son prix dépasse beaucoup celui des perles » (v. 10). Elle est vertueuse, pure et juste, intègre et honnête, digne de confiance. Elle est fidèle à son mari en pensées, en paroles et en actes. « Elle lui fait du bien, et non du mal, tous les jours de sa vie » (v. 12). Elle n’est pas comme la femme dont il est parlé dans Proverbes 6.24, qui tente et séduit tous les hommes. Il est précieux pour un homme d’avoir une femme qu’il aime et en qui il a toute confiance. Pour lui, une telle femme surpasse toutes les autres (v. 29).

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