Les devoirs de la femme – Partie 2

RENDRE SON FOYER HEUREUX

En étant un exemple par ses paroles et ses actions

family-eating-at-the-table-619142_1280La manière dont parle une femme peut être soit un sujet de joie et un exemple pour son mari, ses enfants, et tous ceux qui la connaissent, soit un sujet de chagrin pour tous ceux qui entendent le son même de sa voix. Les murmures, un ton querelleur et criard irritent tous ceux qui se trouvent dans la maison et les rendent malheureux (Proverbes 21.9). Et les enfants, qui grandissent dans cette atmosphère au foyer, ont tendance à suivre cet exemple, et à utiliser le même langage lorsqu’ils se marient et fondent un foyer à leur tour.

Dans 1 Timothée 5:13, la Bible met en garde les femmes qui passent leur temps à répandre des commérages et à se mêler des affaires d’autrui. Par contre, des paroles douces et gentilles, pleines d’affection, ainsi que la jovialité et l’entrain d’une épouse, mère de famille, auront une influence considérable sur toute la maisonnée.

Proverbes 31.26 et 28
« Elle ouvre la bouche avec sagesse, et un enseignement bienveillant est sur sa langue . . . Ses fils se lèvent et la disent heureuse ; son mari (se lève) et lui donne des louanges »

En poursuivant, nous découvrirons comment une femme peut, par bien d’autres manières, être un exemple aussi bien par ses actions que ses paroles.

En étant une bonne maîtresse de maison

Tite 2:5 déclare que les femmes mariées doivent être « occupées aux soins domestiques ». La première responsabilité de la femme consiste à prendre soin de sa famille, à être attentive à ses besoins et à faire du foyer un lieu agréable. Ce n’est pas une petite tâche, certes, mais c’est une tâche reçue de Dieu, et Dieu aidera et fortifiera la femme qui se propose d’être la meilleure épouse et mère de famille possible.

Une bonne épouse et mère de famille apprend à cuisiner ce qui est bon pour les siens, et ce qu’ils aiment, avec l’argent dont elle dispose. Pour pouvoir leur préparer des repas qui soient sains, elle doit apprendre à connaître la qualité des divers aliments. L’art culinaire, c’est préparer de bonnes choses, certes, mais c’est aussi donner à chacun des siens, selon son âge, les éléments nutritifs vitaux à l’organisme. C’est aussi une joie, pour la femme qui aime sa famille, de garder son foyer propre et plaisant (même si celui-ci est humble et modeste), et de veiller, dans la gaieté, à ce que ses besoins soient satisfaits. La femme qui craint Dieu ne considère pas comme un fardeau de préparer les repas pour sa famille au moment nécessaire, et de les présenter de façon aussi plaisante que possible. Pour elle, ce n’est pas non plus un fardeau que de prendre soin des vêtements de son mari et de ceux de ses enfants, pas plus que de maintenir la maison en ordre. Toutes ces choses, sont, pour elle, des actes d’amour envers ceux qui lui sont chers. Et les membres d’une telle famille sont heureux de rentrer à la maison, car ils savent quel genre d’épouse et de mère de famille les y attend !

En veillant sur ses dépenses

La bonne humeur d’une femme craignant Dieu se reflète dans tout ce qu’elle fait. Si elle ne dispose pas de tout l’argent qu’elle aimerait avoir pour prendre soin de sa famille et de sa maison, comme elle le voudrait, elle aura peut-être un peu plus de difficultés à rester aussi enjouée. Néanmoins, Dieu peut l’aider à se montrer satisfaite de ce qu’elle a et à se discipliner elle-même afin de ne pas dépasser les ressources de son mari. Si elle met sa confiance en Dieu, elle sera dans la joie, sachant qu’Il ne l’abandonnera jamais, elle et sa famille. « Que votre conduite ne soit pas inspirée par l’amour de l’argent ; contentez-vous de vos biens actuels, car Dieu lui-même a dit : Je ne te délaisserai pas ni ne t’abandonnerai » (Hébreux 13.5). Il a promis de pourvoir à chacun de nos besoins (Philippiens 4.19).

Les femmes ont besoin de trouver des moyens d’économiser de l’argent lorsqu’elles achètent de la nourriture et d’autres choses pour le foyer. Il n’est pas nécessaire d’acheter les produits les plus chers disponibles sur le marché. Certaines femmes apprennent à coudre, et sont ainsi capables d’économiser de l’argent en faisant leurs propres vêtements, ainsi que ceux de leur famille. Bien sûr, il y a des moments où une femme a des besoins particuliers à présenter à Dieu dans la prière. Celui-ci s’attend à ce que Ses enfants Lui demandent ce dont ils ont besoin, mais par-dessus tout, Il s’attend à ce que ceux-ci soient reconnaissants pour ce qu’ils possèdent déjà.

Philippiens 4.6
« Ne vous inquiétez de rien ; mais, en toute chose, par la prière et la supplication, avec des actions de grâces, faites connaître à Dieu vos demandes »

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