« Secret de femmes »

Tous les chrétiens connaissent l’histoire de la femme samaritaine. Bien souvent ce récit a été utilisé pour enseigner sur la véritable adoration.

 

Jean 4 : 5
il arriva dans une ville de Samarie, nommée Sychar, près du champ que Jacob avait donné à Joseph, son fils.

 

Comme beaucoup me connaissent en qualité de chantre, formatrice de groupes de louanges et directrice de Bordeaux Ecole Internationale Louange, certains se disent certainement : « nous aurons encore droit à un enseignement sur la louange et l’adoration ». Détrompez-vous, pas cette fois ! L’objectif de mon exhortation n’est pas de parler « encore une fois » d’adoration, mais d’amener la femme à réaliser qu’elle a une sensibilité que l’on ne retrouve pas chez l’homme et avec cette sensibilité, elle est capable de faire plier le cœur de Dieu en faveur de ses enfants, son couple, son travail, la situation de son église, etc.

 

Jésus rencontre la femme samaritaine comme par hasard à l’endroit où se trouvait le puits de Jacob. Le contexte n’est pas favorable : il est juif et elle, samaritaine ! Deux peuples « fâchés » ; encore plus, il est midi il fait chaud!

Plus loin, on découvre qu’il se retrouve face à une femme au passé lourd ! Au-delà de son statut, Jésus lui fait la révélation qu’il a rarement libérée à son entourage : « Je suis le messie ! » Certains effectivement ont voulu connaître cette révélation, en vain.

Dans Jean 10:24 les Juifs entourent Jésus et lui posent la question de savoir s’il était le messie parce que « ça commençait à bien faire » ! Et ils lui disent: Jusques à quand tiendras-tu notre esprit en suspens ? Si tu es le Christ, dis-le nous franchement.[...]

A un moment donné Jean aussi s’est posé la question de savoir si Jésus était le messie.

 

Luc 7 : 22
Et il leur répondit : Allez rapporter à Jean ce que vous avez vu et entendu : les aveugles voient, les boiteux marchent, les lépreux sont purifiés, les sourds entendent, les morts ressuscitent, la bonne nouvelle est annoncée aux pauvres.

 

Remarquez que la femme samaritaine ne pose pas la question à Jésus de savoir s’il est le messie ou non, elle lui fait simplement savoir qu’elle sait que le messie doit arriver. Et partant de là, Jésus lui répond clairement : « Je le suis, moi qui te parle ». Le Seigneur lui libère la révélation que toutes les autorités du sanhédrin de Jérusalem voulaient savoir, que même certains de ses disciples qui marchaient avec lui tous les jours n’avaient pas encore vraiment réalisée !

 

Pourquoi ? Tout simplement parce qu’il ya un secret dans la création de la femme. Lorsque Dieu crée la nature, il trouve que cela est bon. Il crée l’homme après avoir constaté que la nature était bonne (Genèse 1v25-26). La création de l’homme intervient donc dans la dimension du « très bon », selon Genèse 1:26-31. Ensuite, Dieu vit qu’il n’est pas bon que l’homme soit seul. Il crée de ce fait, la femme à partir de la cote de l’homme. Donc, la création de la femme intervient à un niveau supérieur au « très bon ». En d’autres termes, la création de la femme s’est faite dans une dimension « super naturelle ». La femme est le chef d’œuvre de la création humaine. En créant la femme, Dieu a mis le sceau à la perfection.

 

En créant l’homme, Dieu a prit une décision « créons l’homme à notre image… », par contre, lorsqu’il crée la femme il part d’un constat « il n’est pas bon que l’homme soit seul ». Dieu a donc été sensible au besoin de l’homme ; voilà pourquoi il a créé la femme. La femme est par conséquent, le reflet de la sensibilité divine.

Cette sensibilité divine se manifeste chez la femme comme une capacité surnaturelle à discerner les temps, les circonstances, les saisons et même les esprits. Elle est capable d’exercer le discernement là où l’homme ne semble rien voir.

 

Cette sensibilité se définit aussi par une sorte de flexibilité et d’adaptabilité. Elle est capable de travailler sur un dossier, s’occuper en même temps des enfants et gérer son mari (qui dans certains cas, serait alcoolique, colérique, infidèle, irresponsable etc.). Elle est capable de gouverner sa maison au sein de laquelle on retrouve parfois : un petit ministre qui n’aime jamais manger des légumes mais elle réussit tout de même à les lui faire manger (parlant des caprices d’un enfant). Tout ceci parce que le « super naturel » est en elle. C’est l’image même de notre Dieu. Il est super naturel !

Alors, lorsque la femme se lève ou fléchit le genou devant le Seigneur, il lui confie tous ses secrets. Tout simplement, parce qu’il retrouve en la femme un être sensible à ses besoins et capable de transformer son entourage, comme la femme Samaritaine qui a converti tout son village. Une femme qui transforme tout son environnement, n’est-ce pas super naturel !

 

Chères femmes, pourquoi donc verser des larmes devant les situations difficiles ou douloureuses que vous traversez dans la vie (couple, stérilité, problèmes financiers, manque d’emploi, conflits familiaux..). Libérez le potentiel qui est en vous et changez le monde autour de vous. Prenez simplement conscience que vous êtes « super naturel ». C’est ça votre secret de femme.

 

Nina Mabouadi
source : Enseignemoi

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