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Car notre légère tribulation d’un moment opère pour nous, en mesure surabondante, un poids éternel de gloire, nos regards n’étant pas fixés sur les choses qui se voient, mais sur celles qui ne se voient pas : car les choses qui se voient sont pour un temps, mais celles qui ne se voient pas sont éternelles.

Cette « épreuve d’un moment » qui a de si glorieux résultats, dure parfois toute la vie, car Dieu travaille, non pas en vue de la terre, mais en vue du ciel. Jacques dit aussi : « Estimez-le comme une parfaite joie, mes frères, quand vous serez en butte à diverses tentations ( dans le sens d’épreuves), sachant que l’épreuve de votre foi produit la patience. Mais que la patience ait son oeuvre parfaite,afin que vous soyez pafaits et accomplis, ne manquant de rien. »

Le but de Dieu étant l’épreuve de la foi, avec ses glorieux résultats, ne peut être atteint si l’on chercher à supprimer l’épreuve. Il nous est, au contraire, recommandé de demander avec foi la sagesse pour nous conduire selon la pensée de Dieu au travers de l’épreuve, afin que ses résultats complets soient atteints. La souffrance n’est donc pas quelque chose d’extraordinaire dont il faille vite se débarrasser.

Que ce soit la persécution, la maladie, ou toute autre épreuve, les enfants de Dieu en ont besoin aujourd’hui comme en tout temps, et d’autant plus que Dieu exerce le jugement sur sa maison avant de l’exercer sur le monde. Il purifie et sancntifie les siens pour les rendre propres à marcher fidèlement et à jouir de sa communion. Les épreuves sont donc le travail de la grâce de Dieu de son amour, de sa sagesse envers ses bien-aimés, en vue de la gloire où tous les résultats de son activité envers eux seront manifestés. Il faut donc une singulière et audacieuse ignorance des voies de Dieu pour vouloir engager Celui-ci à abandonner l’activité de sa discipline envers ses enfants.

On comprend donc combien ces guérisseurs modernes sont éloigné des pensées de Dieu quand ils viennent nous dire :  » Vous ne devez pas êtres malades; vous pouvez guérir sur le champ si vous avez la foi. » Ce langage n’est-il pas l’équivalent de celui-ci:  » Dieu se trompe à votre égard; noud voulons vous rendre la santé. » Tout ce système ignore, ou passe sous silence, le gouvernement du Père envers ses enfants. Les gens dont nous parlons, que font-ils, par exemple, de l’enseignement d’Hébreux ? .

Où placer, dans ce chapitre, la volonté être guéri, quand Dieu nous dit :  » Mon fils, ne méprise pas la discipline du Seigneur, et ne perd pas courage quand tu es repris pas lui ; car celui que le Seigneur aime, il le discipline, et il fouette tout fils qu’il agrée. Vous endurez des peines comme discipline : Dieu agit envers vous comme enver des fils, car qui est le fils que le père ne discipline pas ? » Comment ! on voudrait enlever aux chrétiens le résultat de la discipline qui est seule capable de nous faire « participer à sa sainteté » et de faire rendre « le fruit paisible de la justice » à ceux qui sont exercés par l’épreuve !