I. SOURCE DE RÉVÉLATION

A. » Peux-tu sonder les mystères de DIEU ?  » (Job 11:7)

B. Comment DIEU s’est-il révélé ?

          1. Sa révélation générale dans la nature et dans l’histoire (Ps 19:1-6) (Rom.1:18-20)

          2. Sa révélation spéciale en Jésus et dans la Bible (Jean. 1:18) (Jn. 14:9) (Luc. 24:27 ; 44-45) (Jn. 5:39).

II. LES ATTRIBUTS DE DIEU (NON-MORAUX)

A. Son omniscience : Attribut en vertu duquel, il sait tout, il connait tout : Le passé, le présent, et le futur.

          1. DIEU se connait lui-même et connait parfaitement toute chose, d’éternité en éternité. Que ces choses soient réelles ou simplement des possibilités.

          2. Eux seuls, le Père, le Fils et le Saint-Esprit, se connaissent mutuellement et cette connaissance qu’ils ont les uns et des autres, est parfaite (Matt 11:27) (1 Cor. 2:11)

          3. Dieu connait parfaitement bien tout ce qui réellement existe, même les choses inanimées de la création, (Ps 147:4)les hommes et toutes leurs activités (Ps.33:14-15), leurs pensées et coeurs (Ps139:1-4) fardeaux et leurs désirs (Exode. 3:7), (Matt 6:8).

          4. Dieu connait tout ce qui est possible (1 Samuel. 23:11) (Matt 11:23).

          5. Dieu connait le futur : Sa prescience n’est pas causative (ce qui veut dire : Les actions futures n’ont pas lieu parce qu’elles sont vues, mais elles sont vues parce qu’elles auront lieu certainement).

          6. Dieu connait tout simultanément c’est à dire qu’il voit et connaît toutes les choses d’un coup, en même temps, et non par bribes, par fragments, par pièces les unes après les autres.

B. Son omniprésence : Attribut en vertu duquel il remplit tout l’univers et il est partout présent en même temps

          1. Toute la plénitude de Dieu est présent en tout lieu.

          2. Ce n’est pas le panthéisme, cette doctrine philosophique selon laquelle, toute chose est une partie intégrante de la personne de Dieu (Par exemple la chaise sur laquelle je suis assis est une parie du corps de Dieu, pour ainsi dire). Non ! La vérité c’est que Dieu est en tout lieu mais se distingue de sa création et n’habite pas dans les éléments et objets inanimés tels que les plantes, les roches, etc…

          3. Bien que Dieu soit présent en tout lieu, il y a des degrés de manifestation de sa présence.

          4. Cette doctrine est à la fois réconfortante et effrayante. Pour les croyants, ce Dieu toujours présent est toujours disposé à aider (Deut. 4:7) (Ps. 46:1-2) (Matt  28:20). Pour le pécheur, cela implique que quels que soient ses efforts il ne peut échapper à Dieu (Ps. 139:7-12).

C. Son omnipotence : Cet attribut de Dieu décrit son pouvoir de faire tout ce qu’il veut.

          1. La volonté de Dieu est limitée par sa nature. Il ne peut pas faire ce qui est contraire à sa nature parfaite.

                 – Dieu ne ment jamais (Tite. 1:2)

                 – Dieu ne se renie jamais (2 Tim. 2:13)

                 – Dieu ne tolère jamais le péché (Heb. 2:2)

                 – Dieu ne peut mal agir (Jacques. 2:13)

                 – Dieu ne fait jamais rien de stupide ou de contradictoire avec sa nature (Exemple: Faire de l’injustice la justice; Faire d’un carré un cercle, ou dire 2+2=6).

          2. Dieu n’est pas assujetti à son pouvoir. L’existence de son omnipotence ne requiert ni n’exige l’usage de ce pouvoir. Il a le pouvoir sur son pouvoir, sinon il cesserait d’être libre. Il peut faire tout ce qu’il veut mais il n’a pas besoin de vouloir faire n’importe quoi.

          3. L’omnipotence inclut le pouvoir de s’auto-limiter, Dieu s’est limité à un certain degré en donnant à ses créatures rationnelles c’est à dire dotées de raison, le libre arbitre ou la volonté libre. C’est la raison pour laquelle il n’a pas empêché le péché de rentrer dans l’univers, par son pouvoir, et il ne sauve jamais les hommes en les forçant à accepter le salut en Jésus.

          4. Dieu possède le pouvoir absolu et le pouvoir ordonné.

                 – Le pouvoir absolu : Quand Dieu agit directement (en opérant des miracles et en créant quelque chose à partir des choses invisibles).

                 – Le pouvoir ordonné : Quand Dieu fait ses choses à partir des causes secondaires (par exemple : semer et récolter).

          5. Références Bibliques et exemples

                 –  » Qu’y a-t-il de difficile que le Seigneur ne peut faire ?  » (Gen. 18:14).

                 –  » Je sais que tu peux tout faire et que nul ne peut s’opposer à ta volonté  » (Job. 42:2)

                 –  » Le Seigneur fait tout ce qui lui plaît dans le ciel et sur la terre (Ps. 135:6)

                 –  » Il agit selon sa volonté dans l’armée céleste… et nul ne saurait arrêter son bras ni lui dire: » Que fais-tu ?  » (Dan. 4:35).

          6. Une source de grand réconfort et d’espoir pour le croyant, mais pour le pécheur, c’est un Dieu si puissant, si terrible (redondance voulue) qu’il fait toujours peur et menace tout le temps (1 Pierre. 4:17) (Ap. 6:15-16) et tout genou fléchira au nom de Jésus (Phil. 2:10).

          7. Même les démons tremblent (Jacques 2:19). Un jour même les plus grands et les plus forts chercheront à se cacher (Ap.6:15). Et tout genou fléchira au nom de Jésus (Phil.2:10)

D. Son immuabilité : Attribut de Dieu en vertu duquel il ne change pas et demeure inchangeable

          1.  » Je suis le Seigneur je ne change pas  » (Mal. 3:6) (Jacques. 1:17) (Ps. 33:11)

          2. Tout changement doit être pour le meilleur ou pour le pire. Dieu ne peut changer pour le meilleur puisqu’il est absolument parfait et il ne peut changer pour le pire.

          3. Et que dire à propos des messages Bibliques suivants: » Dieu se repentit d’avoir créé l’homme  » (Gen. 6:6) ou (Exode. 32:14) (Jonas. 3:10) ? Exode. 32:14 – Dieu s’est repentit et n’a plus détruit le peuple d’Israël après l’intercession de Moïse. Jonas. 3:10 – Dieu eut compassion des invités et ne les détruisit pas comme il avait menacé de la faire par la bouche du prophète Jonas.

                 – Dieu ne change pas en se qui concerne son caractère (Ps. 102:28) et sa volonté (Ps. 33:11).

                 – Dans ses rapports et son attitude avec les hommes, Dieu change quand les circonstances changent et ceci pour rester fidèle, pour se conformer à son caractère et sa volonté qui sont immuables c’est à dire qui ne change pas. (Ez. 18:21-24) Le méchant qui se détourne de sa mauvaise voie sera pardonné par Dieu et le juste qui abandonne la justice pour agir en mal sera jugé par Dieu. Exemple : Les hommes de Ninive.

          4. Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui et pour toujours (Heb. 13:8).

III. LES ATTRIBUTS MORAUX DE DIEU

A. Sa sainteté / attribut de Dieu en vertu duquel il vit et maintient réellement ses créatures.

          1. La séparation de Dieu de sa création et de sa transcendance au-dessus de sa création

          2. Son caractère éternel immaculé et son excellence morale positive. Il est séparé de tout ce qui est moralement mauvais et de tout péché. Etre en bonne santé, c’est de loin plus que ne pas être malade ; de même la sainteté c’est de loin l’absence du péché ; c’est une sensation de bien – être qui est à la fois saine et positive (Lévitique 11:44) (1 Pierre. 1:15).

          3.  » Et il dit, ne t’approche pas : enlève tes chaussures de tes pieds car l’endroit sur lequel tu te tiens debout est une terre sainte  » (Ex. 3:5).

          4. En vertu de sa sainteté, Dieu ne peut entrer en contact avec le péché (Heb.1:3)

          5. La réaction de l’homme devant la révélation de la sainteté de Dieu est un sentiment d’insignifiance complète et une prise de conscience de son impureté et de sa nature pécheresse (Esaïe. 6:5).

          6. La sainteté c’est cette attribut de Dieu par lequel il a voulu se faire connaître surtout dans l’ancien testament.

                 – Le mot Saint est utilisé plus de 830 fois dans l’Ancien Testament.

                 – Il est mis en exergue dans la construction et la division du Tabernacle et du Temple en lieu Saint et lieu très Saint (Ex. 26:33).

                 – L’accent est également mis sur la sainteté dans les lois cérémoniales (les offrandes, la prêtrise, les fêtes, et les lois sur l’impureté)(Levi. 15).

                 – La sainteté est révélée dans la loi morale qui parle, s’adresse à la conscience des hommes, et en Jésus-Christ,  » le Saint et le Juste » (Act. 3:14).

          7. La Sainteté de Dieu enseigne:

                 – Qu’il y a un abîme entre Dieu et le pécheur (Esaïe. 59:1-2).

                 – Que l’homme, de son propre effort et de sa propre initiative, ne peut acquérir la Sainteté dont il a besoin pour s’approcher de Dieu.

                 – Qu’il faut à l’homme un sacrifice expiatoire sans lequel il ne pourra échapper au jugement et aux courroux divins.

                 – Qu’il faut que l’homme s’approche de Dieu avec révérence et crainte, car  » notre Dieu est un feu dévorant  » (Heb. 12:28-29).

          8. Alléluia ! ce que sa sainteté exige, son amour l’a fourni (Rom. 5:6-10).

B. SA BONTÉ : Il est sur tous les plans ce que lui en tant que Dieu doit être il convient parfaitement à l’idéal ou au standard de ce qu’est être Dieu (ou de ce que signifie ETRE DIEU).

          1. Parce que Dieu est bon, il agit avec libéralité et bonté à l’égard de ses créatures (Ps.145:9 ; 15-16).

          2. Parce que Dieu est bon son amour est inconditionnel.

                 – Dieu est amour (1 Jn. 4:8) .

                 – L’amour c’est cette qualité, cette attitude, cet acte qui cherche le bien de l’objet de son amour.

                 – L’amour de Dieu de loin surpasse ce qu’on peut dire un coeur humain (1 Jn. 4:8-10).

                 – Caractéristiques de l’amour (1 Cor. 13:4-8).

                 – Une source de réconfort pour le croyant.

                        – Il fera tout en faveur du croyant (Rom. 8:28-29).

                        – Il est un Père qui connaît et sait ce dont ses enfants ont besoin (Rom. 8:32).

                        – Il donne gratuitement toute bonne chose à ses enfants (Rom.8:32).

          3. Parce que Dieu est bon il est miséricordieux.

                 – La miséricorde c’est la bonté de Dieu manifestée à l’égard de ceux qui vivent dans la misère et dans la détresse.

                 – Dieu est riche en miséricorde (Eph. 2:4), plein de compassion et de miséricorde (Jacques. 5:11) et il a grande miséricorde (1 Pierre. 1:3).

                 – Jésus fut ému de compassion.

                        – Le démoniaque des Gadarénées (Luc. 8:26-39).

                        – La guérison du lépreux (Marc. 1:40).

          4. Parce que Dieu est bon, il est gracieux, clément.

                 – La grâce de Dieu c’est la bonté manifestée à l’égard de ceux qui ne la méritent pas

                 – La grâce a du respect pour le pécheur coupable, alors que la miséricorde de Dieu c’est sa bonté à l’égard de ceux qui sont misérables et qui vivent dans des conditions lamentables et pitoyables.

                 – La grâce est la source de toutes bénédictions spirituelles accordées à tout pécheur (Eph. 2:8-9).

                 – La femme surprise en flagrant délit d’adultère (Jn. 8:1-11).

          5. Parce que Dieu est bon, il est patient

                 –  » Mais Toi, O Seigneur, tu es un Dieu plein de compassion, de grâce, patient et riche en miséricorde et de vérité (Ps. 86:15)

                 – Dieu tolère les pécheurs pendant longtemps, en dépit de leur perpétuelle désobéissance.

                 – La longanimité de Dieu vise à amener les hommes à la repentance et ne doit pas être interprétée comme une nonchalance morale (2 Pierre. 3:3-5).

C. La justice et la droiture

          1. La droiture et la justice sont les fondements de son trône (Ps. 89:14) (Ps. 97:2).

          2.  » Le juge de toute la terre ne doit – il pas agir avec droiture ? (Gen. 18:25).

          3. Un gouvernement moral a été institué par Dieu dans le Monde. est fondé sur les lois justes et des sanctions appropriées .

                 – Les lois de Dieu s’exécutent en donnant des récompenses ou en infligeant des punitions.

                 – La distribution des récompenses (justice rémunératrice) (Ps. 58:11) (2 Chr. 6:15).

                 – L’affliction des punitions (justice punitive) (Gen. 2:17) (Exode. 34:7).

          4. Dieu ne peut pas éditer une loi, en prévoir les peines appropriées en cas de violation, et ne pas appliquer cette loi et les peines qui s’ensuivent.

          5. La justice exige que le coupable, le pécheur, soit puni, mais elle peut aussi accepter le sacrifice de substitution d’un autre (Esaïe. 53:6) (Rom. 5:8).

          6. La droiture et la justice de Dieu sont révélées dans

                 – Sa punition du méchant (Ap. 16:5-9).

                 – Le fait que Dieu venge son peuple en punissant les méchants (Ps. 129:1-5).

                 – Le pardon qu’il accorde aux pécheurs repentants (1 Jn. 1:9).

                 – En gardant ses promesses faites à ses enfants (Neh. 9:7-8).

                 – En récompensant ceux qui lui sont fidèles (Heb. 6:10).

          7. Le rôle de la punition pour

                 – Le maintient et la préservation de la justice

                 – La réhabilitation des hommes et de la société

          8. La droiture et la justice de Dieu encouragent le croyant en ce sens que le croyant sait que Dieu juge avec droiture, donc il est sûr que les bonnes actions qu’il a faites ne passeront pas inaperçues mais seront récompensées (Prov. 19:17).

IV. DEFINITION DE DIEU

 » Dieu est un Esprit Infini, Éternel et Inchangeable dans son Etre, sa Sagesse, sa Puissance, sa Sainteté, sa Justice et sa Vérité « 

V. LE CARACTÈRE DE DIEU EST RÉVÉLÉ DANS SES NOMS

A. La signification d’un nom d’homme dans la Bible.

          1. Connaître le nom d’une personne c’est connaître son essence.

          2. Le caractère d’une personne se résume le plus souvent par son nom. Un changement de nom signifie un changement approprié de caractère, vocation ou de statut (Exemple: » Simon  » a reçu le nom de  » Pierre  » dans Matt 16:17-18).

          3. Quand ont donne un nom à quelqu’un, on établit par ce fait un rapport d’autorité ou de possession (Exemple : Adam donnant des noms aux animaux).

          4.Tout ce qu’un homme possède, il le nomme : Que ce soit sa terre (Ps 49:11), une ville conquise (2 Sam 12:28) ou sa femme (Esaïe. 4:1).

          5. Le nom et la personne sont une entité indissociable

          6. Connaître le nom de Dieu c’est connaître le caractère de Dieu et posséder sa puissance, sa force, son courage et la présence de lui-même.

          7. Le nom de l’autorité : Le nom de Jésus c’est son autorité donnée à l’homme pour que l’homme puisse faire des miracles, prêcher et prier Dieu le Père (Matt 7:22) (Actes. 4:7) Jésus nous a donné une  » procuration  » pour agir à sa place.

B. Les noms de Dieu sont une révélation de son statut, son caractère et de sa vocation

          1. El ou Elohim se traduit  » Dieu « .

                 – Les idées que le nom El ou Elohim suggère sont:

                        – Sa force.

                        – Son contrôle sur sa création.

                        – Le pouvoir de soumettrez tout (tout lui est soumis).

                 – Ce nom est utilisé pour souligner le pouvoir créateur et omnipotent de Dieu.

                 – La forme du pluriel fait allusion à la trinité.

                 – Ce nom rend l’idée que Dieu est l’autorité suprême responsable de tout se qui se passe dans l’univers et qu’il est aussi un Dieu transcendant

                 – EL SHADDAI –  » Le Dieu Tout Puissant  » – indique sa majesté, son immuabilité, un abri sûr et un pilier inamovible

          2. Jehovah (YAHWEH)se traduit  » Seigneur « 

                 – C’est le nom d’alliance de Dieu

                 – Ce nom Jehovah vient d’un verbe hébreu qui se rend par le verbe  » être  » ( » Je suis ce que je suis « ) Ex. 3:13 -14

                 – Ce nom signifie que Dieu est l’Eternel qui était, qui est, et qui sera.

                 – Ce nom revêt une signification telle que les scribes de l’Ancien Testament évitaient de le prononcer (et ils évitaient toujours de le faire)

          3. JEHOVAH ROHI: » Jehovah est mon berger « 

                 – Le Seigneur est dépeint dans l’Ancien Testament comme un berger (Ps. 23:1; Ps. 80:2)

                 – Jésus est le bon berger dans le Nouveau Testament. Celui qui risquera sa vie pour les brebis (Matt 18:12), qui a compassion pour son peuple parce qu’ils ressemblent à un troupeau sans berger (Matt 9:36) et qui donne sa vie pour les brebis (Jn.10:11)

                 – La nécessité d’avoir un berger

                        – Les brebis sont incapables de prendre soin d’eux-mêmes

                        – Elles se perdent, s’égarent facilement

                        – Les animaux féroces et les brigands constituent un danger constant pour eux

                        – Il en est de même pour les hommes : ils ont fait du gâchis, ont tendance à se perdre et sont constamment en danger

                 – Rapport entre le berger et son troupeau

                        – Ils ont une connaissance personnelle et intime de l’un et de l’autre

                                 a. Il appelle ses brebis par leur nom (Jn.10:3) Comment Jésus t’appelle-t-il?

                                 b. Ses brebis connaissent sa voix (Jn. 10:4)

                                 c. Il peut ressentir l’absence d’une de ses brebis (Matt 18:12-13).

                                 d. Aucun berger de l’orient n’avait jamais eu une connaissance plus intime de ses brebis que Jésus (Jn. 10:14)

                        – Il guide ses brebis (Jn. 10:4) (Ps. 23:3)

                                 a. Parce que ils ne connaissent pas la voix et le chemin est étroit et dangereux

                                 b. La question n’est pas d’errer mais d’être conduits quelque part

                        – Il restaure les brebis qui s’égarent

                                 a. Une brebis qui s’égare du troupeau est complètement démunie, sans soutien

                                 b. Il faut que le berger retrouve la brebis égarée et la ramène à la bergerie

                                 c. Il en est de même de Dieu notre berger (Esaïe. 53:6) (Ps 23) (Matt. 18:12-14)

                        – Le fait que Dieu ait beaucoup d’enfants ne signifie pas qu’il se soucie moins des plus petits d’entre eux

                        – Le bon berger ne veut pas qu’il arrive du mal à ses plus petits

                 – S’occuper des brebis en temps de besoin spéciaux (Esaïe. 43:2)

                        – Traverser les ruisseaux, les rivières et le feu

                        – S’occuper des brebis malades ou blessées

                                 a. Le remède que le berger utilise le plus souvent c’est l’huile d’olive

                                 b.  » Tu oins ma tête d’huile  » quand nous sommes malades ou blessés, le Seigneur nous oint avec l’huile de l’Esprit de Dieu et nous guérit (Ps. 23:5) (Ps. 10:30-37).

                                 c. Le bon Samaritain (Luc 11) la guérison des malades (Jacques. 5:14).

                 – Les qualités du berger : Vigilance constante, un courage indomptable et un amour patient

          4. Jehovah – Rophe: » Le Seigneur qui me guérit  » (Ex. 15:22-26) (Ps. 107:20)

                 – Nul n’a le droit de changer les noms rédempteurs de Dieu

                 – Dieu veut que tous les justes soient guéris

                        – La foi commence là où la volonté de Dieu est connue

                        – La guérison du lépreux (Marc 1:40)

                        – D’autres références dans l’Ancien Testament (Deut 7:15) (Ps 103:1-5)

                        – La volonté parfaite de Dieu révélée dans le ministère de Jésus

                                 a. (Matt 4:23-25, 10:1; 12:15; 14:14-36) (Luc. 6:17-19) (Act. 10:38)

                                 b. Pas un seul exemple où un malade ait été renvoyé

                        –  » Bien-aimés, je souhaite que par- dessus tout vous prospérez et soyez en bonne santé, comme vos âmes prospèrent  » (3 Jn. 2)

                 – La guérison dans la propitiation ou le sacrifice expiatoire

                        – Soteria qui se traduit par  » salut « , implique la délivrance, la guérison, la préservation, la santé et la salubrité

                        – Sozo se traduit par  » sauvé  » et  » guéri  » signifie  » guérir complètement (Rm. 10:9) (Actes. 14:9)

                        – Sauvé de la malédiction de la loi (Galates. 3:13) (Deut. 28:15-68)

                        –  » Par ses meurtrissures, nous sommes guéris  » (1 Pierre. 2:24) (Esaïe. 53) (Matt 8:17)

                        – Le serpent de bronze (Nombres. 21:9)

                        – L’écharde de Paul, un obstacle à la guérison (2 Cor. 12:7-10)

                        –  » L’épine dans la chair  » est une figure de rhétorique

                        – Cette expression  » L’épine dans la chair  » n’est pas utilisée dans la Bible pour faire allusion à une maladie (Nom. 33:55) (Josué. 23:13)

                        –  » Angelos  » (mot grec) est utilisé 188 fois. Dans tous les exemples ce nom désigne une personne, pas une chose

                        – Paul identifie  » l’épine dans la chair  » comme un messager de Satan

VI. LES SEPT NOMS RÉDEMPTEURS DE DIEU RÉVÈLENT LES BÉNÉDICTIONS QUI PROVIENNENT DU SACRIFICE EXPIATOIRE

A. Jéhovah-Shammah: Le Seigneur qui est présent (Ez. 48:35)

B. Jéhovah-Shalom: Le Seigneur est la paix (Jg. 6:24)

C. Jéhovah-Rohi: Le Seigneur est mon berger(Ps. 23)

D. Jéhovah- Jireh: Le Seigneur qui pourvoit (Gen. 22:14)

E. Jéhovah Nissi: Le Seigneur est ma bannière ou le Seigneur est ma victoire (Ex. 17:8-15)

F. Jéhovah Tsidkenu: Le Seigneur est ma justice (Jéremie. 23:6)

G. Jéhovah Rophe: Le Seigneur qui guérit (Exode. 15:26)

VII. D’AUTRES NOMS DE DIEU

A. El- Elyon  » Le très -haut « (Gen. 14:18-20)

B. El-Olam  » L’Eternel Dieu « (Gen. 21:33)

C. Abba  » Père ou Papa « (Rom. 8:15)