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Il est évident que Jésus marchait dans la lumière de Sa confession. Notre Seigneur était ce qu’Il confessait être.

Cela semble curieux que récemment seulement nous avons compris que notre foi épouse les empreintes de notre confession. C’est notre confession qui construit la route par laquelle la foi achemine son énorme chargement.

Vous apprendrez que l’on ne s’élève jamais au-dessus de notre confession, et que l’on ne jouit jamais des richesses de la grâce tant qu’on ne les confesse pas. Vous verrez que votre confession de ce qu’Il a fait pour vous, et de ce que vous êtes devenu en Lui, précède toujours la révélation qu’Il vous donnera de Lui-même.

Le Salut est précédé par la confession, « car si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus… tu seras sauvé ».

Il en est de même pour le Baptême du Saint-Esprit. Notre guérison suit également notre confession. Parfois il faut « s’accrocher » à notre confession devant ce qui pourrait ressembler à un échec; nous devons refuser de céder aux impressions que donnent les sens.

Vous verrez le danger d’une dualité de confession dans le fait de confesser d’abord la vérité absolue de la Parole, et de confesser tout de suite après que cela ne s’applique pas à votre cas particulier.

C’est votre confession qui lance un défi au monde, car c’est elle qui appelle les autres à se lancer dans la vie de la foi. Le Christiannisme EST la grande Confession.

Il aboutit à Jésus, à la confession de Sa Personne, et se manifeste en notre déclaration de la vérité absolue de la Parole vivante.