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À la lecture de l’Apocalypse, dans une première approche, une question se pose : pourquoi tant d’hécatombes à la fin du temps de la grâce, avant le retour de Jésus-Christ ? Le quart des hommes périt (6/8), « le tiers des hommes fut tué (9/18) ». A la vue de ces drames, s’adressant à Dieu, la foule des martyrs s’écrie : « Tes jugements sont véritables et justes. (Apocalypse 16/7) ».

Les anges leur font écho : « Tu es saint, car tu as exercé ce jugement ! (16/5) ». En effet, si Dieu fermait les yeux sur un monde qui transgresse ses lois d’amour, il perdrait sa sainteté et sa justice. N’oublions pas que « la justice et l’équité sont la base de son trône (Psaume 89/15) ». Dieu nous avait déjà avertis : « Je ne tiendrai pas le coupable pour innocent. »Mais ce même livre de l’Apocalypse ne nous présente-t-il pas aussi un agneau (Jésus) qui a été immolé et qui a racheté, pour Dieu, par son sang, des hommes de toute tribu (5/9) ? Ne contestons pas le plan divin, mais puisqu’il est encore temps, saisissons le pardon et la miséricorde du Dieu de notre âme qui a offert Jésus pour nous. Alors, avec les sauvés, nous pourrons dire, en voyant ceux qui blasphèment Dieu et ne se repentent pas : « Tu es juste, tu es saint ! (16/11) ».

Jean Dupouy