Une mauvaise confession, c’est une confession de défaite, d’échec, et de la prééminence de Satan. Quand vous parlez de votre combat avec le diable, comment il vous a entravé, comment il vous tient lié, combien vous êtes malade – tout cela est une confession de défaite.

C’est une mauvaise confession ; elle glorifie votre adversaire. C’est une déclaration inconsciente que Dieu, votre Père a échoué. La plupart des confessions que nous entendons de nos jours glorifient le diable. Elles détruisent la foi et nous tiennent liés.

Issue de la loi de votre cœur, la confession de votre bouche vaincra complètement l’adversaire, quel que soit le combat.

Confesser l’efficacité avec  laquelle Satan vous bloque et vous empêche d’aller de l’avant, c’est lui donner des droits sur vous ; c’est vous ouvrir à la crainte et à la faiblesse.

Mais si vous confessez avec assurance que votre Père vous garde et vous protège, que Celui qui est en vous est plus grand que toutes les puissances qui peuvent être autour de vous, alors vous vous élèverez au-dessus de toute influence satanique.

Chaque fois que vous parlez de vos doutes et de vos craintes, de votre faiblesse et de votre maladie, vous confessez ouvertement que la Parole de Dieu n’est pas la vérité, et que Dieu a manqué à Ses promesses. Il dit que «  par Ses meurtrissures vous avez été guéri » et « ce sont nos souffrances qu’Il a portées, c’est de nos douleurs qu’Il S’est chargé » Au lieu de confesser qu’Il a porté mes maladies et S’en est chargé, je confesse les avoir toujours.

Je m’appuie sur le témoignage de mes sens au lieu de la Parole de Dieu. Tant que je m’accrocherai à ma confession de faiblesse, de maladie, et de douleur, continuerai de les subir. Je pourrais chercher pendant des années un serviteur de Dieu qui prierait pour moi la prière de la foi ; cela ne servirait de rien car mon incrédulité détruirait l’effet de sa foi.

Le croyant qui confesse continuellement son péché et ses faiblesses, implante la faiblesse, l’échec et le péché dans sa conscience. Toutefois si nous péchons et que nous le confessons, Il est fidèle et juste pour nous pardonner et nous purifier de toute iniquité (1 Jean 1 :9). Une fois cette confession faite, nous n’y ferons plus jamais allusion.

Il ne s’agit pas de l’histoire, car on se souvient de l’histoire. Mais là, c’est comme si cela n’avait jamais eu lieu, et nous ne devrions jamais nous rappeler ou rappeler au Seigneur nos fautes et nos erreurs du passé.

Elles n’existent plus ! Si vous devez faire une confession, alors confessez que vous êtes justifié en Lui ; que ce que dit Dieu au sujet de vos manquements et de vos fautes est absolument vrai. Nous ne devrions jamais confesser de péchés à autrui, quoique nous ayons parfois à leur demander pardon. Puis, il faut oublier. Ne raconter jamais aux gens vos erreurs et vos échecs du passé. Ils ne les oublieront pas et parfois vous les rappelleront. Racontez-le plutôt au Seigneur, puis oubliez-le.

source : ensemblepourchrist.net