Par le péché, l’homme s’est éloigné de Dieu : “Vos iniquités ont fait séparation entre vous et votre Dieu” (Esaïe 59:2). Si l’homme avait pu accomplir la loi divine, il aurait pu s’approcher de Dieu. Mais cela lui est impossible. Alors comment un homme pécheur pourrait-il s’approcher d’un Dieu saint et se réconcilier avec lui? Ce ne peut être qu’en acceptant le moyen que Dieu lui-même a donné : son propre Fils !

“Etant ennemis, nous avont été réconciliés avec Dieu par la mort de son Fils” (Romains 5:10)

 

Dieu fait toujours le premier pas. Le père du fils prodigue en est une illustration. Quand, à bout de ressources, le fils revient à la maison, la conscience chargée et le pas lourd, “comme il était encore loin, son père le vit et fut ému de compassion; il courut à lui, se jeta à son cou et le couvrit de baisers” (Luc 15:20).

Le bon Samaritain en est une autre illustration. Il vient en aide à l’homme blessé par des brigands sur la route de Jérusalem à Jéricho. “Un Samaritain, allant son chemin…, le voyant,… s’approcha et banda ses plaies,… le mena à l’hôtellerie” (Luc 10:33-34).

C’est sur une autre route que Jésus ressuscité s’approche des deux disciples qui, tout tristes, s’éloignent de Jérusalem : “Jésus lui-même s’approcha et se mit à marcher avec eux” (Luc 24:15)

C’est Jésus qui veut nous prendre par la main, même si nos pas sont hésitants, empreints de doutes et de souffrances. C’est lui le bon Berger qui cherche sa brebis perdue et la ramène à la bergerie (Luc 15:5-6).